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airzombie ~*Modérateur*~

:  Inscrit le: 17 Avr 2006 Messages: 678 Localisation: Marieville
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Posté le: Sam Juin 30, 2007 8:54 pm Sujet du message: |
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| ne pas obséder l'homme au point de l'empêcher dans son acte civilisateur... |
C'est une intuition intéressante, Isis. Cependant c'est exactement le contraire qui se produit dans l'Épopée de Gilgamesh.
« La courtisane enlève ses vêtements
dévoile ses seins, dévoile sa nudité
et Enkidou se réjouit des charmes de son corps.
Elle ne se dérobe pas, elle provoque en lui le désir.
Elle enlève ses vêtements
et lui Enkidou tombe sur elle.
Elle apprend à cet homme sauvage et innocent
ce que la femme enseigne.
Il la possède et s'attache à elle.
Six jours et sept nuits Enkidou sans cesse
possède la courtisane.
Lorqu'il est rassasié de ses charmes
il lève son regard vers ses compagnons
mais en le voyant les gazelles se détournent de lui
et les bêtes sauvages le fuient.
Enkidou est sans force,
ses genoux le trahissent
lorqu'il veut suivre sa harde.
Affaibli, il ne peut plus courir comme autrefois
mais son coeur et son esprit sont épanouis. » _________________
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Cynthya *Membre d'Honneur*

:  Inscrit le: 16 Aoû 2006 Messages: 972
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Posté le: Sam Juin 30, 2007 9:05 pm Sujet du message: |
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| On ignore pouquoi, mais pour l'homme, à la différence des autres espèces, la reproduction sexuée ne s'impose pas avec évidence, comme s'il n'avait pas besoin de ça... |
là, je pense que ça aurait un rapport avec l'illumination, peut être que je me plante mais une fois atteint cet état, nous n'éprouvons plus ce besoin charnel ni cette envie charnelle, boire, manger, dormir devient secondaire ! _________________ Il ne faut pas confondre Culture et Intelligence... réciter du par coeur et le recopier c'est de la culture, avoir du savoir vivre, et savoir se taire , c'est de l'intelligence, et c'est pas donné à tout le monde ... |
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Isis 0 ~°Allié(e) Magique°~

:  Inscrit le: 25 Aoû 2006 Messages: 1271 Localisation: Dans ta pupille si tu me lis
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Posté le: Sam Juin 30, 2007 9:16 pm Sujet du message: |
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Airzombiz, Que fait Enkidou après ça ? Il civilise ? Qui est cet Enkidou par rapport à l'épopée de Gilgamesh ( dont je sais malgré tout qu'il est celui dont l'épopée a inspiré celle d'Héraclès ) ?
D'une manière ou d'une autre, cet événement n'arrive-t-il pas après ce qu'on pourrait appeler une sorte de Création et où les règles sont déjà établies et où ce que peut valoir la femme est déjà considéré comme négligeable et donc le comportement s'y conforme ?
Pour faire le désir, il faut aussi quelque dérobade...Une courtisane ne se dérobe pas beaucoup par définition et donc lasse vite ( 6 jours, c'est peu !)
Enfin, c'est Freud qui le suggère...mais je crois qu'il a raison. Mais les conditions du désir sont instables : être toujours disponible ne l'entretient pas beaucoup ...  _________________ " Mon avatar, sublime création,
Est un cadeau du divin Horapollon
dont je ne suis pas peu fière..."
Pour Imbolc, soyez bénis. |
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airzombie ~*Modérateur*~

:  Inscrit le: 17 Avr 2006 Messages: 678 Localisation: Marieville
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Posté le: Sam Juin 30, 2007 9:41 pm Sujet du message: |
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Enkidou est un homme créé avec de la terre par la déesse-mère Ninhursag.
« En compagnie des gazelles, Il broute l'herbe, Avec les hardes, se presse au point d'eau ; Avec les bêtes il boit. »
Shamat est celle qui civilisera Enkidu en l'initiant aux rites sexuels de la déesse Ishtar.
Donc, nous avons Enkidou (Adam) créé par une déesse et civilisé par une prêtresse d'Ishtar, Shamat (Eve).
Enfin, c'est une interprétation...  _________________
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zeus.guide_fees ~ Agent Scully ~

:  Inscrit le: 19 Mai 2006 Messages: 1107
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Posté le: Sam Juin 30, 2007 10:12 pm Sujet du message: |
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| Citation: |
| Enfin, c'est une interprétation... |
Que dis tu de celle-ci, père :
Karmaone : D’après vous, les reptiliens mâles se nourriraient des peurs, des traumatismes et de toutes les énergies négatives dégagées par les «femelles» alors qu’elles sont captives. Les religions et les cultes sacrificiels auraient pour but de donner de l’énergie, dégagée par le traumatisme et la peur, aux entités vénérées lors du sacrifice. Ces pratiques dérivent-elles du fait que ces entités reptiliennes seraient avides d’énergie ? Certains auteurs évoquent des pratiques similaires sur les hommes.
Anton Parks : Vous voulez sans doute parler d'un auteur comme David Icke. J'ai un grand respect pour cet homme bien qu'il soit manifestement dans la peur et que tous les reptiliens représentent pour lui des êtres malveillants. Malgré cette position contestable à mes yeux, pour les raisons évoquées dans le premier tome, je dois bien avouer que Icke a raison sur de nombreux points.
Les reptiliens "terrestres" comme les Anunnaki ou leurs descendants directs ont besoin d'absorber la basse énergie que peut dégager l'être humain lorsqu'il a peur pour la simple raison que la fréquence terrestre (le KI = la 3ème dimension) est plus élevée sur Terre que sur les différents mondes qu'ils occupent dans la galaxie. N'oubliez pas que les Anunna sont arrivés sur Terre par hasard. Ils ont eu beaucoup de mal à s'y adapter. Depuis leur arrivée sur Terre, les Anunna et leurs acolytes consanguins n'ont cessé de faire des manipulations de toutes sortes pour baisser la fréquence du KI. La caste dominante des Gina'abul mâles ne connaît pas l'Amour tel que certains humains l'ont intégré. L'être humain, même diminué aujourd'hui, représente donc toujours un danger pour cette communauté.
Dans "Le Secret des Etoiles Sombres", j'ai expliqué de long en large le rôle de la femme, plus précisément le rôle des prêtresses Gina'abul au sein de la communauté reptilienne et le rapport qu'elles entretiennent avec les planificateurs dont elles font partie. J'ai détaillé la puissance de la féminité que l'on nomme sur Terre "la puissance de la Déesse". Différents Gina'abul mâles, comme les Mušgir et certains Ušumgal ont effectivement emprisonné des femelles pour leur soutirer leur pouvoir par la force et la torture. Ceci créa une scission radicale chez les Gina'abul qui ne se colmata que lorsque les femelles Gina'abul s'intégrèrent aux Kadištu (planificateurs).
Cependant, lorsque quelques-unes de ces prêtresses s'échouèrent avec les Anunna sur Terre, elles ne pactisèrent pas systématiquement avec ces derniers. N'est-ce pas là l'épisode que l'on retrouve dans le jardin de la Genèse où Enki (le Serpent) au service de l'ordre patriarcal Gina'abul se retrouve à initier clandestinement les Á-DAM, "les troupeaux colonisés" (voir plus haut les définitions d'Adam) à l'aide d'étranges femelles dénommées Lilith ? Lilith est en fait alliée à la Source (le vrai Dieu) et c'est pour cette raison qu'elle fut "démonisée" par les organisations religieuses qui incarnent les différentes religions patriarcales de la planète. Observons que l'idéologie gnostique conforte cet état de chose, puisque selon elle, les principes du bien et du mal sont inversés sur Terre.
L'épisode de l'initiation (dissimulée) de l'homme n'est pas propre à la Genèse biblique et se retrouve sur de nombreuses représentations de par le monde, comme ici sur le codex Borgia, planche 57 :
Une prêtresse "Etoile Sombre" initie un homme à la connaissance de l'arbre sacré. La notion d'Etoile Sombre est exprimée par deux fois sur cette figure : une première fois en haut où l'on voit clairement un astre et son côté obscur et une deuxième fois dans chaque main de la prêtresse où apparaissent une étoile et un jaguar (symbole de la nuit). Notez les symboles lunaires sur la prêtresse qui évoquent le fluide menstruel sacralisé dans les rites tantriques de l'Inde. Entre les deux personnages se trouvent deux serpents qui schématisent Idâ et Pingalâ, les deux courants subtils de la Kundalinî qui permettent de faire monter l'énergie le long de la colonne vertébrale. Comme le montre le dessin, l'ascension de ces courants subtils offre la possibilité d'atteindre le monde des étoiles et le mouvement opposé (descendant) apporte une "petite mort" figurée par le crâne placé dans le pot où la coupe qui symbolisent le premier chakra dénommé Muladhara en sanscrit ("le lieu de la racine"). Ce même terme décomposé en sumérien MUL-ÁD-HARA5 se traduit en "l'éclat qui se propage de la coupe"…
source _________________
Matt.5:37 -Que votre langage soit :"Oui ? oui","Non ? non": ce qu'on dit de plus vient du Mauvais. |
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Isis 0 ~°Allié(e) Magique°~

:  Inscrit le: 25 Aoû 2006 Messages: 1271 Localisation: Dans ta pupille si tu me lis
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Posté le: Sam Juin 30, 2007 10:38 pm Sujet du message: |
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Messieurs, vous venez de sauver les mythes de leur décadence, bravo !
Tous ne sont pas effectivement concernés par cette idée que la femme est un sous-homme, vous venez de le prouver, mais ce n'est malgré tout pas l'opinion commune ni les textes les plus diffusés.
Heureusement, on en revient. Merci messieurs...  _________________ " Mon avatar, sublime création,
Est un cadeau du divin Horapollon
dont je ne suis pas peu fière..."
Pour Imbolc, soyez bénis. |
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Inila ~ Agent Mulder ~

:  Inscrit le: 18 Mai 2006 Messages: 3101 Localisation: Ailleurs...
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Posté le: Sam Juin 30, 2007 10:57 pm Sujet du message: |
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Juste une intervention floodesque inutile pour dire que ça fait du bien de lire de nouveau des débats intéressants
[retourne à sa guinness ] _________________
"Il plie malaisément les genoux, ses pas ne sont pas bien grands, mais il reçoit mieux n'importe quel rayon, celui qui jamais n'a été disciple."
H.M |
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airzombie ~*Modérateur*~

:  Inscrit le: 17 Avr 2006 Messages: 678 Localisation: Marieville
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Posté le: Dim Juil 01, 2007 3:57 am Sujet du message: |
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| Citation: |
| Que dis tu de celle-ci, père |
Bien... J'exprime une forte réserve face à un auteur comme Icke.
Cependant:
1. Le serpent est identifié dans beaucoup de traditions comme un enseignant et un initiateur.
2. Isthar (Astarté) est représentée avec un serpent dant chaque main.
Voir un serpent (ou même une corde) provoque dans le cerveau (amygdale) une forte réaction de peur panique. Or, nous savons l'importance de ces états limites dans le sentiment religieux. Voir le concept de mysterium tremendum chez Rudolf Otto.
Pour moi, il est clair que le serpent est un psychogone important du psychisme humain.
« Les archétypes de Jung sont des symboles communs à l'humanité et qui proviennent d'un passé immémorial. Ainsi des esquimaux qui n'ont jamais aperçu un serpent réel, en voient dans leurs cauchemars.
Il s'agit d'images quasiment magiques et qui remuent des couches profondes du subconscient. Leur influence libère des forces d'âme exceptionnelles. Aucune magie ne peut se passer de leur aide. » _ PAUL GREGOR - JOURNAL D'UN SORCIER _________________
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kellyholstein ~*Modérateur*~

:  Inscrit le: 05 Aoû 2006 Messages: 1087 Localisation: Les pieds sur terre et la tête dans les étoiles...
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Posté le: Dim Juil 01, 2007 10:20 am Sujet du message: |
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Intéressant débat, j'ai eu plaisir à le suivre
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Une civilisation se modèle sur un mythe ou un ensemble de mythes. Alors que, dans le monde judéo-chrétien, Ève est pour le moins suspecte, d'où l'indéniable et dramatique déficit spirituel des femmes modernes régies par ce type de croyance, il n'en allait pas de même dans l'univers égyptien. La femme n'était la source d'aucun mal et d'aucune dénaturation de la connaissance, bien au contraire ; c'est elle, à travers la grandiose figure d'Isis, qui avait affronté les pires épreuves et découvert le secret de la résurrection.
Christian Jacq, Les Égyptiennes. |
Croyez vous que Christian Jacq ai raison ? Le mythe égyptien est-il différent des autres ? |
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Arnaud THULY ~*°Administrateur°*~

:  Inscrit le: 19 Juin 2005 Messages: 3038 Localisation: Dans sa tanière
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Isis 0 ~°Allié(e) Magique°~

:  Inscrit le: 25 Aoû 2006 Messages: 1271 Localisation: Dans ta pupille si tu me lis
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Posté le: Dim Juil 01, 2007 11:20 am Sujet du message: |
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[quote="kellyholstein"]Intéressant débat, j'ai eu plaisir à le suivre
| Citation: |
Une civilisation se modèle sur un mythe ou un ensemble de mythes. Alors que, dans le monde judéo-chrétien, Ève est pour le moins suspecte, d'où l'indéniable et dramatique déficit spirituel des femmes modernes régies par ce type de croyance, il n'en allait pas de même dans l'univers égyptien. La femme n'était la source d'aucun mal et d'aucune dénaturation de la connaissance, bien au contraire ; c'est elle, à travers la grandiose figure d'Isis, qui avait affronté les pires épreuves et découvert le secret de la résurrection.
Christian Jacq, Les Égyptiennes. |
Croyez vous que Christian Jacq ai raison ? Le mythe égyptien est-il différent des autres ?[/quote]
Oui, je crois au déficit spirituel des femmes régies par ce type croyance. Quant à dire que toute femme égyptienne pouvait se reconnaître en la figure d'Isis découvrant les secrets de la résurrection, je ne sais pas. Je dirais que c'est vrai, mais je dirais aussi qu'en ça, le mythe égyptien n'est pas différent des autres en ce sens qu'il offre plusieurs types féminins.
Pour reprendre l'idée de Jung, citée par Airzombie, les Dieux sont pour lui des archétypes, des manifestations de l'inconscient personnifiés. Ce qui veut dire que les traditions polythéistes offrent des figures de déesses et de dieux assez variés pour identifier différentes influences en soi.
C'est effectivement amener à 2 réactions différentes dans l'estime de soi chez une femme d'avoir soit une déesse de l'Amour valorisée soit une pécheresse de toute éternité dans sa culture...
Dans tous les cas, Esther Harding, élève de Jung le déclare dans les mystère de la femme, le fait de n'être plus polythéïste et laisser toute place au rationnel tout en méprisant le reste amène chez l'homme comme chez la femme ( mais surtout chez elle, la plus sacrifée car devant se modeler sur le principe masculin régi par la société pour réussir sa vie professionnelle sans être faite pour lui ) des carences émotionnelles très graves : on peut avoir 40 ans physiquement et moralement, mais à cause de tout ce qu'on refuse de reconnaître en soi, être un enfant du point de vue du développement émotionnel.
Bien sûr, il est plus question ici de l'abandon de toute forme de croyance et de représentation et on voit que l'apauvrissement est évident, mais il en est de même d'une culture, d'une civilisation qui fait d'un de ses membres un méprisé : il n'y a qu'à regarder tous les méprisés du monde...peut-être ont-ils l'air méprisables parce qu'on les méprise. Avec un sceptre dans la main, qu'en serait-il ?
Quelqu'un que le monde avilit ne peut se relever lui-même s'il n'a le soutien de toute sa société... _________________ " Mon avatar, sublime création,
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zeus.guide_fees ~ Agent Scully ~

:  Inscrit le: 19 Mai 2006 Messages: 1107
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Posté le: Dim Juil 01, 2007 1:35 pm Sujet du message: |
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| Citation: |
| Pour moi, il est clair que le serpent est un psychogone important du psychisme humain. |
Oui, on ne peut plus d'accord :
| Citation: |
Le secret des mourants
Jeremy Narby , auteur du “serpent cosmique” (Goerg éditeur), relève d'abord les rapports existant entre l'ADN (une double hélice entrelacée) et la forme serpentine. Dans les visions des shamans sous emprise de l'Ayahuasca (voir l'article de Karmapolis en français sur ‘l'Ayahuasca et le pouvoir de la conscience'), l'ADN, brique de la vie, est perçu comme un esprit, une multitude d'esprits appelés «Maninkaris». Ceux-ci seraient venus sur terre sous la forme d'une pluie d'entités sombres, sorte de croisements entre des reptiles et des cétacés. Dans une vision sous Ayahuasca, l'anthropologue Michael Harner rapporte la chose suivante: aux premiers âges de la terre, “des grains noirs tombèrent du ciel par centaines et atterrirent sur la terre aride… Je pouvais voir que les grains étaient en réalité de grandes créatures noires et luisantes aux larges ailes de ptérodactyles et au corps de baleine (…) Elles m'expliquèrent dans une sorte de langage mental qu'elles fuyaient quelque chose dans le cosmos… Les créatures me montrèrent ensuite comment elles avaient créé la vie sur terre afin de se cacher au sein de la multitude de ses formes et de dissimuler ainsi leur présence. Devant moi, la magnificence de la création des plantes et des animaux et de la différentiation des espèces –des centaines de millions d'années d'activités- se déroula à une échelle et une vigueur impossible à décrire. J'appris ainsi que des créatures ressemblant à des dragons résidaient ainsi à l'intérieur de tous les êtres vivants, y compris les hommes ” (Le Serpent Cosmique, p61).
L'histoire et les visions que rapportent Harner sont si extraordinaires en ce qui concerne les similitudes avec les informations issues d'autres savoirs et connaissances qu'il ne peut s'agir d'une simple coïncidence. Avant de voir ces grains noirs, Harner a la vision d'une multitude de navires surgir de la brume, en train de se balancer et qui finirent par se fondre en un seul bateau, une sorte de drakkar à tête de dragon. Le bruit cadencé de centaines de rames faisait avancer la galère géante. « Sur le pont du navire, je pus discerner un grand nombre de personnages à tête de geai bleu et à corps humain semblables aux Dieux à têtes d'oiseau figurant sur les peintures anciennes des tombes égyptiennes… Moi qui me croyais athée, j'éprouvai à cet instant la certitude absolue que j'étais en train de mourir et que les personnages à têtes d'oiseaux étaient venus afin d'emporter mon âme sur leur navire … ». Alors qu'Harner se sent mourir et que le shaman qui l'accompagnait dans ce rituel va lui faire boire un antidote, Harner se souvient également de la chose suivante : « Je pris conscience de mon cerveau. Je sentais –physiquement- qu'il avait été divisé en quatre niveaux distincts. Sur le niveau élevé, le plus proche de la surface, se trouvait l'observateur commandant, conscient de la condition de mon corps et responsable de la tentative de continuer à faire battre mon cœur. Ce niveau percevait, en tant que spectateur uniquement, les visions émanant de ce qui semblait être les niveaux inférieurs de mon cerveau. Juste au-dessous du niveau le plus élevé, je sentais une couche engourdie qui paraissait avoir été mise hors service par la drogue ; elle était tout simplement absente. Mes visions, y compris mes visions du bateau aux âmes émanaient du niveau juste en dessous de celui-là… Alors que j'essayais de me faire à cette idée (que j'allais mourir), un niveau de mon cerveau encore plus profond commença à me transmettre d'autres visions, d'autres informations. J'entendis que l'on me «disait» que je pouvais recevoir ces révélations sans risque de les trahir puisque j'étais en train de mourir. J'entendis que l'on me disait que ces secrets étaient réservés aux mourants et aux morts. Je percevais très confusément que ces pensées m'étaient inspirées par des créatures reptiliennes géantes reposant mollement sur les couches les plus profondes de mon cerveau, là où ce dernier rejoint le sommet de la colonne vertébrale. Je discernais vaguement ces créatures au cœur de gouffres lugubres et ténébreux. Elles projetèrent alors une scène devant mes yeux. Elles commencèrent par me montrer la planète terre telle qu'elle était il y a des millions d'années ». C'est à partir de là que Harner voit les milliers de créatures sombres, lourdes et volantes, issues du fin fond du cosmos et venues sur terre pour se cacher.
Ce texte est d'autant plus incroyable qu'il nous révèle un fait très important : notre esprit est en fait bien plus complexe que nous le pensons. Il est séparé en parties dont une au moins est investie par une entité étrangère. Il semble que nous devons prendre au pied de la lettre l'importance de notre cerveau reptilien, ce noyau central que l'on peut finalement définir comme une sorte de parasite. Notre conscience pourrait trouver son point de manifestation le plus élevé dans les couches les plus externes du cerveau, le néo-cortex. Quant au grand secret qui ne doit être révélé qu'aux morts et aux mourants et que Harner a perçu dans sa vision, il s'agit somme toute de l'origine reptilienne et étrange de la vie sur terre ou à tout le moins que ces entités ont parasité toute forme de vie sur terre par le biais de l'ADN. Lors de sa transe, la plus grande crainte éprouvée par Harner était que son âme « fut capturée ou recapturée par les dragons qui habitent les profondeurs », ceux qui lui ont donné certaines de ces informations. Harner ne manifeste aucune crainte par contre face aux entités à tête d'oiseaux dont le rôle étaient d'emporter son âme décédée mais manifeste une terreur insondable à l'égard des dragons qui se cachent derrière ses visions et qui parasitent une zone centrale de son cerveau.
A son réveil, éprouvant un réel sentiment d'être en danger par ce dont il avait été témoin et terriblement perturbé par ce qu'il a vu, Harner partage ses visions avec un vieil indien aveugle. Il se rend compte également que ce dont il a le plus de mal à se souvenir concerne justement les visions relatives aux créatures en forme de dragons « et leur rôle dans l'évolution de la vie sur cette planète et leur contrôle inné de toute matière vivante… J'éprouvais un sentiment étrange de crainte pour ma sécurité », un peu comme s'il en savait trop. Harner raconte donc son voyage sous ayahuasca au vieux shaman aveugle et lui parle simplement du fait qu'il a rencontré des entités reptiliennes qui se présentaient comme étant les maître de la vie. Le vieil homme lui rétorque : « ‘Oh, ils disent toujours cela. Mais ils sont les maîtres des Ténèbres extérieures'. Désinvolte, il désigna le ciel de la main. Je sentis un frisson monter dans ma colonne vertébrale : je ne lui avais pas encore dit que j'avais vu dans ma transe les dragons venir de l'espace intersidéral ». Ces informations cadrent parfaitement avec ce que les Gnostiques affirment par exemple des Archontes : venus des tréfonds de l'espace, ils nous font croire qu'ils sont les maîtres de la vie, qu'ils sont nos maîtres. Tout comme les Flyers de Castaneda qui s'ingénient à nous piéger pour nous montrer qu'ils nous dominent. Les coïncidences sont trop nombreuses.
Il ne faut pas perdre de vue une chose à propos de cet épisode de la vie de l'anthropologue : Harner eut cette vision en 1961 et ce n'est que rétrospectivement qu'il a fait le lien entre ces “dragons” noirs et l'ADN qui n'avait pas encore été “observé” à cette époque. Que fuyait ces créatures qui se cachent derrière les formes du vivant, qui se camouflent en l'homme dans une sorte de parasitisme empreint de mutualisme ? Bien entendu, cette vision qui est typique du genre de vision et d'informations récoltés par les Indiens Ashaninkas sous l'emprise de la boisson hallucinogène doit comporter un niveau métaphorique mais il est évident que cette notion des “maninkaris” est fondamentale pour les Indiens dans leur compréhension de ce qu'est la vie . L'un des sorciers shamans que Jeremy Narby a rencontré, définit ces êtres de la sorte : “ce sont des êtres invisibles qui se trouvent dans les animaux, les plantes, les montagnes, les cours d'eau, les lacs et certaines pierres cristallines… ”. Dans leur tradition, les maninkaris sont des entités positives : “elles nous ont appris à tisser le fil du coton et à faire des habits. Auparavant, nos ancêtres vivaient en forêt. Qui d'autres auraient pu nous apprendre à tisser ? ” Selon l'anthropologue Gérald Weiss qui a étudié les Indiens Ashaninkas, les maninkaris signifient “ ceux qui sont cachés ” mais qui peuvent être vus en ingérant du tabac et de l'Ayahuasca. Si les Maninkaris sont des “entités” positives dans l'esprit des Indiens, elles ressemblent à certains égards aux planeurs dans le sens où comme les Flyers, les Maninkaris vivent cachés, sont des entités sombres et qui influencent le comportement de l'homme. Dans la nature, il existe des formes de parasitismes dans lesquelles le parasite et son hôte y trouvent tous les deux leur compte, les deux organismes vivant en symbiose dans une forme de coopération, ce que l'on appelle le mutualisme. Le tout est de savoir jusqu'à quel point ces Maninkaris que Narby relie à l'ADN sans pour autant les confondre jouent un rôle positif au cours de leur activité parasitaire. Au cours de son voyage sous Ayahuasca, Harner perçoit ces entités comme étant négatives. Ou bien, sa vision ne concerne pas les Maninkaris mais un phénomène plus spécifique, très proche des Archontes. Quant aux planeurs, selon Castaneda, ils se nourrissent des “couches brillantes” de la conscience de l'être humain, surtout lorsque ce dernier est jeune. Les flyers ne laissent plus qu'une très mince bande de conscience, à peine de quoi survivre à l'individu adulte, nous y reviendrons un peu plus loin |
Et pour ce qui est de Icke comme de Parks, je ne leur prête aucune confiance-tout simplement un intéret pour leur créativité, au regard du grand Ca de ce que l'on nomme humanité.
| Citation: |
Juste une intervention floodesque inutile pour dire que ça fait du bien de lire de nouveau des débats intéressants
[retourne à sa guinness ] |
Vois tu pourquoi cela ne durera, au fond, jamais :
| Citation: |
| tomber dans un tel délire new age était-il bien nécessaire? |
Je n'ai pas participé à ce débat, ni à ce forum, pour faire étale de mes convictions (qui new age ou pas n'ont pas à être soummises au jugement de qui que ce soit). Je en suis donc pas "tombé" dans quoi que ce soit-l'esoterisme y compris, qui sait, mais j'ai mis des données à la suite d'autres. J'ai proposé une réinterprétation d'un ARCHETYPE-pas de la propagande. Encore une fois, je pensais qu'entre adultes, nous pourrions faire fi de nos petits affectes, de nos petits rejets pour tel ou tel dogme ou doctrine (encore qu'il me semble qu'il y a ici maintenant une rubrique draconia-alors sincèrement, je ne vois guère en quoi soumettre une interview d'anton parks par karmapolis-que d'ailleurs, si tu avais pris le temps de le découvrir tu aurais su peu enclin à accréditer de telles allégations-mais au contraire qui cherche simplement à les étudier d'un point de vue critique). Bref-rien ne change au fond.
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Matt.5:37 -Que votre langage soit :"Oui ? oui","Non ? non": ce qu'on dit de plus vient du Mauvais. |
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Fredericus ~*Modérateur*~

:  Inscrit le: 29 Juil 2006 Messages: 2399 Localisation: A la droite de Thehuti, aux pieds de Maât
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Posté le: Dim Juil 01, 2007 2:20 pm Sujet du message: |
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Christian Jacq vs Christiane Desroches Noblecourt !
| Citation: |
Une civilisation se modèle sur un mythe ou un ensemble de mythes. Alors que, dans le monde judéo-chrétien, Ève est pour le moins suspecte, d'où l'indéniable et dramatique déficit spirituel des femmes modernes régies par ce type de croyance, il n'en allait pas de même dans l'univers égyptien. La femme n'était la source d'aucun mal et d'aucune dénaturation de la connaissance, bien au contraire ; c'est elle, à travers la grandiose figure d'Isis, qui avait affronté les pires épreuves et découvert le secret de la résurrection.
Christian Jacq, Les Égyptiennes.
Croyez vous que Christian Jacq ai raison ? Le mythe égyptien est-il différent des autres ? |
La figure d'Isis, n'en déplaise à certains, est relativement tardive face à celle d'Hathor, dont elle est même probablement un des avatars. N'en demeure pas moins que la place de la femme dans la société égyptienne était au moins égale à celle qu'elle occupe aujourd'hui dans les sociétés occidentales. _________________

La Déesse et le Dieu sont en nous ! |
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Isis 0 ~°Allié(e) Magique°~

:  Inscrit le: 25 Aoû 2006 Messages: 1271 Localisation: Dans ta pupille si tu me lis
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Posté le: Dim Juil 01, 2007 3:02 pm Sujet du message: |
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Pour la forme du serpent vue par les chamans et ceux qui prennent la mixture à base de plantes et son rapport avec l'ADN, il y a aussi le livre- DVD visions " regard sur le chamanisme", où le rapport entre les 2 est clairement établi.
Maintenant, pour ce qui est de l'indentification de la femme avec une déesse, ne pas oublier qu'entre une femme et une déesse, malgré tout, il y a...tout un monde, et qu'aucun égyptien ou grec ne s'y est jamais trompé...  _________________ " Mon avatar, sublime création,
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dont je ne suis pas peu fière..."
Pour Imbolc, soyez bénis. |
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Ossian ~°Allié(e) Magique°~

:  Inscrit le: 12 Déc 2006 Messages: 2259 Localisation: impossible
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Posté le: Lun Juil 02, 2007 11:38 am Sujet du message: |
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La femme semble être trop souvent une sous....préoccupation de l'homme,
La première préoccupation de l'homme ? : la chasse.
(la femme n'étant qu'une cible ?)
(la guerre étant une chasse particulière de territoire...de chasse)
Le monde politique d' l'Egypte ancienne vaut-il mieux que le notre au niveau de la considération de la femme ?
Pas évident : il n'y a qu'à voir la taille des sculptures des compagnes des Pharaons, assises a côté d'eux...
Dans les cultes, selon les époques et les lieux, on ne peut pas considérer que les déesses est la meilleure part, je pense notament au à la prédominance du clergé d'Amon, au moyen empire.
La femme comme initiatrice, oui, pour les poètes mystiques d'hier et d'aujourd'hui.
Là , il faudrait considérer ces éternels troubadours comme des hommes à part...rares, me semble-til...même si leurs visions de la femme fait rêver en masse, mais un temps...
Le mythe, quoi, quête incertaine loin des réalités de tous les jours.
On parle rarement de l'initiation sexuelle de la femme en de tel termes, il me semble.
Le centre d'intérêt de l'homme semble toujours être...lui.
Il est celui à qui tout "arrive" et par qui rout arrive.
Aujourdhui, Omphale est oublié, il ne reste que que des nombrils...et le cordon s'est desséché.
L'homme est une sous-femme qui ne reproduit que trop souvent ses erreurs.
Le machisme, le "phalocracisme", ne sont que des sous-produit de la peur, peur de toutes les formes d'impuissance possible, mais en fait peur du non-contrôle.
Hors la sagesse, c'est le "lacher-prise", Wu wei.
Donner de l'importance à une pseudo-différence homme/femme, c'est encore nourrir la bête, alors que le problème est peut-être ailleur. _________________ "black sun, in a white world"
(Dead Can Dance) |
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