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[Oceanie] Pratiques sexuelles et rites en Océanie.
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Loki
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MessagePosté le: Lun Nov 06, 2006 2:12 pm    Sujet du message: [Oceanie] Pratiques sexuelles et rites en Océanie. Répondre en citant

Pratiques sexuelles et rites en Océanie



Les mœurs et les rites d’Océanie peuvent nous paraître bien étranges à nous Occidentaux. Cependant, ils ont tous une signification bien précise…

Dernier continent exploré par les Blancs, L’Océanie est divisée en trois grandes régions : Mélanésie, Micronésie et Polynésie. En Papouasie, la plus grande île de Mélanésie, tout ce qui est féminin est jugé affaiblissant pour le mâle, guerrier. Le baiser, par exemple, que l’on pourrait croire universel, n’existait pas dans maintes sociétés papoues avant l’arrivée des Blancs. Toutes les sociétés y sont régies selon une séparation absolue entre les sexes. Il y a ainsi des cases distinctes et des huttes menstruelles, isolées du reste du village et dans lesquelles les femmes sont reléguées durant leurs règles. De même, une femme menstruée ne doit jamais, ô grand jamais, regarder l’homme dans les yeux en faisant l’amour, afin de ne pas affaiblir son courage à la guerre et sa vaillance à la chasse. Les seins des femmes n’interviennent pas non plus dans les critères de beauté des Papous, qui ont des valeurs plus fonctionnelles qu’esthétiques. Pour les Papous, une belle femme n’est pas une femme aux beaux yeux, au sourire avenant et à la poitrine galbée, mais plutôt une femme qui possède une bonne réputation de travailleuse et qui cultive bien le jardin de son Mari.

Oksapmin (Papouasie) Les Oksapmin sont connus en Occident à cause de leur curieuse tenue vestimentaire : un cache-sexe que les anthropologues appellent « étui pénien » qui s ‘attache autour de la taille. Les Oksapmin sont en contact avec les Blancs depuis le début des années soixante. Avant leur arrivée, il ne faisaient jamais l’amour à leur partenaire en la regardant de face. La levrette, inspirée des accouplements des animaux domestiques et sauvages, était ainsi la norme.

Hewa (Papouasie) L’espace d’habitation chez les Hewa est basé sur les sexes. Dans les grandes cases sur pilotis, véritables cathédrales sylvestres, vivent collectivement plusieurs couples et leurs enfants. Etant donné l’absence totale d’intimité, les rapports sexuels n’ont jamais lieu dans la maison. La forêt est dédiée au plaisir ; suffisamment loin des sentiers pour ne pas être vu, mais pas trop isolé, afin de ne pas rencontrer les mau­vais esprits qui la hantent. Les Hewa, une des populations les plus isolées de la Papouasie. souffrent, par ailleurs, d'une pénurie chronique de femmes. Les hommes entrent ainsi en compétition pour trouver une épouse. Les jeunes filles, demandées en mariage bien avant l'âge adulte, sont achetées avec des cochons, des arcs et des col­liers de coquillages.

Huli (Papouasie) Chez les Huli, connus en Occident sous le nom « d’hommes perruque » à cause de leurs chapeaux cérémoniels faits de cheveux humains, les jeunes mariés veillent quatre nuits. A l'aube du cinquième jour, ils se rendent dans leurs jardins et accomplis­sent un rituel de fécondité. Ils entreprennent alors la préparation de potions magiques, nécessaires à la consommation de l'acte sexuel. Chez les Huli, il est bon de repousser le plus longtemps possible le pre­mier rapport sexuel marital, cinq à neuf mois après le mariage. Le moment venu, le mari sacrifie un cochon comme précaution contre le danger de la contamination féminine. Enfin, avant de déflorer son épouse, l'homme verse de l'huile extraite d’un arbre parfumé dans son vagin, de peur d'avoir son pénis endommagé par le sexe d'une vierge. __La fréquence des rapports sexuels est liée au cycle menstruel de la femme. Un couple pourra copuler seulement quatre jours pendant la période d'ovulation de la femme. Comme il est souvent d'usage en Papouasie, la femme menstrues vit reclu­se, loin de son mari. Quand ses règles sont terminées, la femme envoie une feuille à son mari pour lui dire qu'elle n'est désormais plus dangereuse__. Le len­demain les époux pourront se parler de loin, mais sans se voir Jour après jour, ils se rapprochent un peu plus jusqu'à recommencer, pendant la fameuse pério­de des quatre jours, à profiter des plaisirs de la chair.



Baruya (Papouasie) L’anthropologue Maurice Godelier explique que "il est interdit à la femme de chevaucher son partenaire car les liquides qui emplissent son vagin pour­raient s'épandre sur le ventre de l'homme et le contaminer Et, bien entendu, alors que la femme suce le sexe de l'homme, jamais celui-ci n'approche sa bouche du sexe de la femme. Cette idée, de même que la sodo­mie, leur est «impensable». Les Baruya s'abstiennent également de faire l'amour après la naissan­ce d'un enfant, jusqu'à ce qu'il ait ses premières dents. Le baiser n’est pas pratiqué, et l'homme et La femme ne se manifestent pas de sentiments en public. Les seins sont appréciés lorsqu'ils sont opu­lents, et c’est une invitation sexuelle de la part d’une femme de se laisser frôler les seins par un homme. Le grand secret des rituels d’initiation des jeunes guerriers baruya, nous relève Maurice Godelier, est que le sperme est la vie et la force. C’est pour cette raison que les hommes donnent à boire leur sperme aux femmes affaiblies par leurs règles ou par un accouchement. Mais le sperme donne aussi aux hommes le pouvoir de faire renaître les garçons hors du ventre de leur mère. hors du monde féminin, dans le monde des hommes et par eux seuls. Ce rite le plus sacré, c'est que les jeunes initiés, des qu'ils pénètrent dans la maison des hommes, sont nourris du sperme de leurs aînés, et que cette ingestion est répétée pendant de nombreuses années dans le but de les faire croître plus grands et plus forts que les femmes, supérieurs à elles et aptes à les dominer, à les diriger."

Chuuk (Micronésie) À Chuuk, archipel des îles Carolines, la perfection des lèvres fait la beauté d'une fille. Les lèvres oui, mais vaginales ! Les garçons de cette petite île micronésienne se glissent en cachette, à la nuit tombée à l'intérieur de la maison des femmes endormies, et soulèvent leurs jupes afin de comparer leurs différents attributs. C'est un jeu auquel les filles se prêtent de bonne grâce en faisant semblant de dormir, car l'enjeu ‑ avec une demande en mariage à la clé ‑ est élevé. Les coutumes sexuelles maritales à Chuuk sont aussi centrées autour d'un autre détail anatomique féminin. Pratique bien connue dans tout te Pacifique Sud, le "marteau chuukais" consiste à frapper le pénis de l'homme contre le clitoris de la femme. Cette activité, parfois une fin en soi, permet à ces dames polynésiennes d'atteindre le septième ciel. Et, plus surprenant, à l'homme aussi ! Iles Salomon Il y eut aux îles Salomon des jeunes filles appelées Aurao, prostituées sacrées et incarnations de la beauté féminine. Les Aurao intervenaient lors des cérémonies de clôture de deuil qui s'étendaient de trois à cinq ans. Echangées à leurs parents contre des coquillages; pour eux, c'était là un grand honneur; elles étaient adoptées par le clan Organisateur du rituel de deuil. Seuls les hommes éminents économiquement supérieur aux autres pouvaient obtenir leurs faveurs sexuelles en échange de coquillages. Les rituels accomplis, les Aurao pou­vaient racheter leur liberté grâce aux coquillages accumulés, se marier et retrouver une existence ordinaire. Certains poteaux, encore visibles aujourd'hui parmi les vestiges de maisons cérémonielles, représentent l'étreinte amoureuse d'une Aurao et d'un homme riche, reconnaissable à ses ornements. Dans ces maisons cérémonielles, exclusivement réservées aux hommes, étaient rassemblées les Pirogues de Pêche, de guerre et de voyage, ainsi que les objets rituels masculins ces abris étaient le lieu consacré pour communi­quer avec les esprits tutélaires et les ancêtres fondateurs. Ceux-ci étaient représentés sur les poteaux, dont l'aide et la protection étaient régulièrement sollicitées par les hommes avant un raid guerrier, une expédition commerciale ou une pêche aux bonites ou aux requins.

Samoa (Polynésie) Le premier contact avec les polynésiens a été décrit en 1769 par le voyageur Louis Antoine de Bougainville, dans des récits croustillants qui ont beaucoup titillé les imaginations de l'époque: « Les pirogues étaient remplies de nymphes nues ( … ). Elles nous firent d'abord des agaceries (…). Les hommes.. s’énoncèrent bientôt clairement: ils nous pressaient de choisir une femme, de la suivre à terre, et leurs gestes non équivoques démontraient la manière dont il fallait faire connaissance. » Ces marins et ces explorateurs, après des mois passés en mer, n'ont vu dans les jeunes autoch­tones que des filles lascives et faciles. Propres à se soumettre à leurs désirs. Mais la réalité fut tout autre. Ces jeunes filles étaient offertes par les chefs de tribus qui voyaient en ces hommes blancs des êtres envoyés du monde divin. Comme le soutient souvent l'anthropologue fran­çais Serge Tcherkezoff: "L’amour libre, l’amour en public et la danse lascive qui allèrent caractériser la Polynésie révèlent le miroir dans lequel les savants et les explorateurs européens se sont regardés tout en croyant observer d’autres peuples. Il n'y a, dans le mythe de la belle vahiné, que des croyances, des préjugés et des désirs propres aux Européens, L’histoire des premiers contacts en Polynésie ne s'est pas faite sous le regard de Vénus et d’Eros, malgré lés affirmations de Bougainville et de tant d'autres à sa suite. Seule le dieu Mars était présent : après avoir essuyé le feu des canon, et des mousquets, les chefs polynésiens firent avancer des jeunes filles, en montrant par signes aux visiteurs qu’ils pouvaient les prendre sexuellement. Quelques observateurs eurent l’honnêteté de remarquer que ces filles étaient « tremblantes de peur et inondées de larmes. »


Source : Ecrit par Lorenzo Brutti.
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Anastater
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MessagePosté le: Lun Nov 06, 2006 3:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Sinon, y a la version de Mead aussi... Very Happy
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Deraguone
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MessagePosté le: Mar Nov 07, 2006 9:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Post intéressant, merci Loki !!! Smile


Citation:
Sinon, y a la version de Mead aussi... Very Happy

C'est à dire ??? Confused
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Cléo
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MessagePosté le: Mar Nov 07, 2006 9:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mead c'est une autre anthropologue qui a étudier les moeurs en Polynésie

Ton post est très intéressant Loki , ça casse l'image de vahinés facile.
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Deraguone
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MessagePosté le: Mar Nov 07, 2006 9:45 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Mead c'est une autre anthropologue qui a étudier les moeurs en Polynésie

Merci pour l'info, Cléo. ^_^

Mais les versions de Mead et de Brutti sont différentes ? Ou elles se rejoignent ?

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Anastater
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MessagePosté le: Mar Nov 07, 2006 11:39 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mead est une inspiratrice de Gardner si je ne m'abuse, mais comme la mythologie wiccane, c'est pas mon truc, j'en suis pas sûr. C'est pour ça que je la citais. Je pense que la version de Mead est moins new-age... mais bon. Very Happy
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Kalaxa
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MessagePosté le: Mar Nov 07, 2006 11:42 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Loki, pour ce post vraiment passionnant. Smile

Comme quoi, l’homme blanc ne voit le reste du monde que d’une façon qu’il connaît (ou croit connaître) et ne voit pas la réalité vraie. L’histoire de ces jeunes polynésiennes offertes en gage de paix, mais vue comme des filles de joie, en est un bon exemple.
Ca me fait penser que nous -en tant qu’occidentaux- voyons parfois d’un œil horrifié certaines pratiques mais que notre perception diffère totalement de celle de ces peuples.

Néanmoins, je constate que la peur des attributs sexuels de la femme est présente dans de nombreuses civilisations, quoique sous des formes différentes. A quoi cela peut-il bien être du ? A la forme particulière du sexe féminin ? A une peur ancestrale du cannibalisme (lèvre = bouche = dent = manger) ? A son pouvoir -réel ou imaginaire- sur l’homme ?
Même chose en ce qui concerne les menstruations…

Quant à l’initiation des jeunes guerriers Baruya, je gage qu’elle ferait frémir plus d’un homme occidental !
Ce qui m’intrigue, c’est pourquoi choisir spécifiquement le sperme ? Est-ce parce que c’est le seul fluide typiquement masculin (au contraire du sang, de la salive et de la sueur, que nous partageons tous) ?
Il y a aussi une certaine forme de générosité, de la part de ces guerriers si fiers, dans le partage de leur sperme avec les femmes affaiblies, comme un moyen de leur donner un peu de cette force vitale.

@ Anastater : Je ne vois pas ce qu’il y a de new-age dans cette version…
Confused
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lilo
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MessagePosté le: Mar Nov 07, 2006 11:51 pm    Sujet du message: Répondre en citant

:applause: ouhais ouhais :banane:

encore une jardiniere!!!

super chouette ton topic....

finalement....j aime bien moi, l amour par ici.... Laughing

Cool

c est curieux dans chaque pays il y a des choses qui ressortent sur l egalité des sexes... Shocked c est effrayant meme...

ici avec ma revolution parce que mon collegue de boulot mieux-payé-moins-diplomé....parce que notre société est basée sur l argent et que la reconnaissance sociale passe par la ...

ailleurs cela prends d autres formes....

mais bon c etait juste une parenthese...

merci loki :bisous:
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talaska
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MessagePosté le: Mer Nov 08, 2006 12:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

pas mal du tout ce topic, mais tres interressant Smile

mais un peu mal au coeur au pauvre jeunes filles que l'on donner aux hommes blanc pour une nuit, j'aurai pas du tout aimer être a leur place Crying or Very sad

tal

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darklord
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MessagePosté le: Mer Nov 08, 2006 9:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Tres bon post
Merci
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tamura
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MessagePosté le: Mer Nov 08, 2006 10:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

mercie très bon post


:bisous:
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MessagePosté le: Jeu Nov 09, 2006 8:51 am    Sujet du message: Répondre en citant





Que dire derrière toutes ses coutumes continuant même à l'heure actuelle, en France en Polynésie, un simple souhait, une simple volonté :
espérons que les anciens ne récoltent plus jamais les petites graines


On vit peut être dans le même pays mais des rites restent, tel que les réré (rai-rai), les petites graines que de larmes .... et pourquoi cela devrait il continuer ?

Rendons hommage à toutes ses petites vies volées et meurtries par le silence de la population, par le don d’un ou des parents de son enfant et l'incompétence d'application de nos lois.

En espérant que les jeunes générations ne laissent plus de tels rites se reproduirent et continuer, afin que des larmes arrêtent de couler.
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Allivan
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MessagePosté le: Jeu Nov 09, 2006 6:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Les Baruya s'abstiennent également de faire l'amour après la naissan­ce d'un enfant, jusqu'à ce qu'il ait ses premières dents.


Juste une explication quant à ceci, cet évitemment est là pour empêcher à la femme de retomber enceinte trop tôt, ce qui stopperai l'allaitemment pour un temps et l'empêcherait donc de nourrir l'enfant.

Citation:
Néanmoins, je constate que la peur des attributs sexuels de la femme est présente dans de nombreuses civilisations, quoique sous des formes différentes. A quoi cela peut-il bien être du ? A la forme particulière du sexe féminin ? A une peur ancestrale du cannibalisme (lèvre = bouche = dent = manger) ? A son pouvoir -réel ou imaginaire- sur l’homme ?
Même chose en ce qui concerne les menstruations…


Ce n'est pas vraiment la peur des attributs sexuels de la femme, mais dans bien des cas la séparation entre ce qui est considéré comme pur et impur. ( Par exemple, les hommes sont souvent chargé des cérémonies religieuses, des bouches qui vont prononcer des paroles sacrées...bref tu vois ce que je veux dire )
Cependant les menstruations ne sont pas taboues dans toutes les sociétés, à une époque pas si lointaine en Allemagne il n'y avait aucun tabou à laisser ses règles couler naturellement sans chercher à les absorber par quelque moyen que ce soit.


Pour Margaret Mead, la seule chose que je connaisse d'elle c'est son études sur la construction sociale du genre dans les îles Samoa...et pour le coup je ne vois pas de rapport avec Gérald... Confused
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Loki
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MessagePosté le: Jeu Nov 09, 2006 8:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Honte sur moi, je repasse ici que maintenant pour voir vos réponses.
Merci d'avoir mentionné Margaret Mead, j'ai réussis à avoir plusieurs chapitres de son livre "moeurs et sexualité en océanie" (il me semble) sur les iles samoa. Je serais trés interessé de lire le bouquin en entier.

Par contre, je vois pas non plus de rapport avec Mead et Gardner... Embarassed
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Cléo
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MessagePosté le: Jeu Nov 09, 2006 10:56 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Margaret Mead était ce que j’appellerais une femme remarquable.
C’est elle qui a révolutionner l’anthropologie, en considérant les « indigènes » comme des être humains a part entière, il faut bien entendu se remettre à l’époque, elle a commencée sa carrière dans les années 20.
Je n’ai moi aussi lus que quelques extraits de ses études car c’est elle qui m’intéressait et non son travail et ne pourrai donc pas comparer avec Brutti .
Et je ne sais pas non plus si elle a un rapport avec Gardner
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