Voir le sujet - Quand les femmes s'intéressent aux Grands Mythes :: Forum ésotérique de l Alliance Magique
Boutique ésotérique en ligne l'Alliance Magique
Index - Le Site - FAQ - Rechercher - Membres - Groupes - S'enregistrer - Messages Privés - Connexion
Quand les femmes s'intéressent aux Grands Mythes
Aller à la page 1, 2  Suivante
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum ésotérique de l Alliance Magique Index du Forum -> Esoterisme Occidental -> Approche Mythologique
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
Inanna
*Membre d'Honneur*


: :
Inscrit le: 03 Mai 2006
Messages: 927
Localisation: seine et marne

MessagePosté le: Mar Nov 21, 2006 2:59 pm    Sujet du message: Quand les femmes s'intéressent aux Grands Mythes Répondre en citant

Selon Lévi-Strauss, les mythes, malgré leur apparente variabilité, procèdent du fonctionnement des lois inconscientes de l’esprit. Ils sont structurés comme un langage et l’étude de la langue va servir de modèle. Les mythes ne se présentent généralement pas sous une version unique. Il existe des variations en fonction des lieux, des cultures, mais également dans le temps.

L’inconscient, c’est tout à la fois notre histoire et l’oubli de notre histoire.

Je vais vous parler des recherches que Françoise Gange développe dans son ouvrage "Les Dieux Menteurs, notre mémoire ensevelie : l'humanité au temps de la Déeese".
Pour mémoire, je rappelle qu'elle est philosophe et se consacre à l'exploration des mythes. Elle est auteur également de "Jésus et les femmes" et de plusieurs romans "Amina", "La ville plus basse que la mer", "Le goût du rhum blanc".

L'étude de Françoise Gange sur les mythes de Sumer met en visibilité toute une mémoire occultée par l’ordre patriarcal. Voici l’histoire qu’elle nous raconte : Vers – 3000 ans, en Mésopotamie, les Dieux Guerriers apparaissent remplaçant peu à peu le panthéon féminin de la Déesse Mère. Les premiers Dieux Guerriers sont à l’origine les fils de la Déesse. Au fil du temps, et surtout des guerres, de fils de la Déesse, ils vont devenir les frères puis les pères, elle-même deviendra la fille. La culture du Divin féminin a été ensevelie, à Sumer, à la fin de l’âge de bronze. L’histoire s’est réécrite par strates. La dernière, la plus apparente, fait l’éloge des héros mâles, invincibles, notamment de Gilgamesh. Le premier paradoxe qui apparaît est qu’il est dit que ces héros ont détruit les temps et violé les femmes du temple. Que reste-il de la culture antérieure de la Mère ? Des écrits, artefacts, objets trouvés sur les sites archéologiques. On s’aperçoit également que les grands symboles qui racontent l’histoire de la Mère sont les mêmes que ceux repris plus tard par le patriarcat juif, tels que l’arbre de vie, la pomme, le fruit défendu, le serpent, la montagne, etc.,
La Déesse Mère est maîtresse de la vie, de la fécondité, mais elle est conçue aussi comme créatrice des mondes. C’est cette première représentation du Divin féminin qui, partout, a été occultée. Pourtant nous en connaissons de nombreuses représentations. Les vénus, appelées ainsi, avec l’idée de « celles qui donnent du plaisir » sont également celles qui jouissent. La hiérogamie (du grec hieros "sacré" et gamos "union") , cette union des deux principes, féminin et masculin, est l’acte le plus sacré. Dans un premier chant, la prêtresse attire l’homme. Elle lui dit : « Tu vas mourir car tu as caressé ma vulve ». Le sacrifice est réel, pas symbolique. En s’approchant d’elle, l’amant passe de la condition humaine à la condition divine et doit renaître comme serpent oraculaire qui rapporte les prophéties du ventre de la terre. Sur les objets archéologiques on trouve la représentation la plus sacrée et la première de l’humanité : la vulve représentée comme un rond, une noix fendue ou un triangle, et ces symboles sont figurés dans de nombreux sites, partout dans le monde.
La Déesse est, aussi, souvent représentée par un oiseau que l’on retrouve dans le Christianisme et dans la Gnose. C’est l’esprit qui vient visiter Jésus. Gilgamesh combat, non pas la Déesse, mais l’oiseau. Plus tard Héraclès combattra les oiseaux de mauvais augure. Plus tard encore, Lilith la démone sera représentée comme la chouette, l’oiseau de nuit. On assiste ici à l’inversion complète des symboles, l’oiseau de lumière devenant l’oiseau maléfique et la Déesse se transformant en démone.
Gilgamesh, le premier révolté de l’histoire patriarcale tue la Grande Prêtresse, tue l’oiseau et devient le premier roi permanent de l’histoire.
Françoise Gange développe ainsi plusieurs mythes, plusieurs histoires, travaille également sur les Evangiles Canoniques et Gnostiques. Partout se retrouvent les strates décrivant l’évolution de l’humanité et dont les plus anciens sont par essence les plus enfouis, les moins visibles. Elle s’oppose dans son travail, non seulement avec les universitaires, mais aussi avec Jung qui disait que le mythique est un archétype figé alors qu’il est représentation de l’histoire. En restant, par exemple, dans le mythe des amazones, et donc dans l’inconscient collectif, on le sort de son historicité, le laissant hors du temps et de l’espace.
Les recherches de Françoise Gange sont essentiellement publiées et débattues en Amérique de Nord et de nombreux auteurs font, ou ont fait, les mêmes recherches.

Ces mythes ne constituent-ils pas la mémoire-ressource dans laquelle l’humanité peut puiser de quoi rééquilibrer les représentations de la différence des sexes ? En réactivant cet inconscient collectif initial, qui ne pourra pas supplanter ce qui a été ensuite mais le relativisera, cela pourra permettre un entre-deux où les pôles féminins et masculins trouveraient chacun leur compte dans l’harmonie des intérêts, des plaisirs et la valorisation des différences.

Petite bibliographie :
Elaine Pagel, "Les Evangiles interdits".
Maria Gimboutas, archéologue, "The language of the Goddness", non traduit en français.
Anne Behrig et Jules Cashford, "The myth of the Goddness", non traduit en français.
Merlyn Stone, "Quand Dieu était femme", publié au Québec.
Françoise d'Eaubonne, "Les femmes avant le patriarcat", chez Payot, 1976.
Graves, "les mythes grecs", 1ère édition 1920, Hachette Littératures, 1999, deux volumes.
Fraser, "Les Rameaux d'or".
_________________
Inanna


Autant que savoir, douter me plaît. (Dante)
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Fredericus
~*Modérateur*~


: :
Inscrit le: 29 Juil 2006
Messages: 2400
Localisation: A la droite de Thehuti, aux pieds de Maât

MessagePosté le: Mar Nov 21, 2006 3:45 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Pourquoi avoir placer ce post dans la section réservée au plus de 18 ans ? A cause du mot vulve ? Shocked

C'est bien dommage, je l'aurais plutôt vu dans l'Histoire de la Magie. D'autant plus, que je m'achète pour la fin de l'année le livre de Gimbutas enfin traduit et édité en français depuis peu. Il y aurait là un beau complément.

En tout cas, merci pour ce topic, Inanna-Ishtar ! Wink

Fredericus Coriarius
_________________

La Déesse et le Dieu sont en nous !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Inanna
*Membre d'Honneur*


: :
Inscrit le: 03 Mai 2006
Messages: 927
Localisation: seine et marne

MessagePosté le: Mar Nov 21, 2006 3:58 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Pourquoi avoir placer ce post dans la section réservée au plus de 18 ans ? A cause du mot vulve ?


Bin oui Embarassed . Je n'ai pas le pouvoir de déplacer les topic, je m'en remets donc aux modérateurs Smile

Ce livre est traduit ? Merveille. Et un de plus ! (C'est le Père Noël qui va faire la tête)
_________________
Inanna


Autant que savoir, douter me plaît. (Dante)
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
talaska
Membre Actif


: :
Inscrit le: 28 Sep 2006
Messages: 447

MessagePosté le: Mar Nov 21, 2006 7:15 pm    Sujet du message: Répondre en citant

c'est tres interessant tout ca, le livre aussi moi qui aime la lecture Very Happy

merci inanna Smile

alors si j'ai bien compris, tout ca parle d'un monde antérieur qui était regit par des femmes et non des hommes Question
et les hommes se sont retourner contre elles.

tal

_________________
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Inanna
*Membre d'Honneur*


: :
Inscrit le: 03 Mai 2006
Messages: 927
Localisation: seine et marne

MessagePosté le: Mar Nov 21, 2006 8:30 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Confused
euh... on peut voir ça comme ça.

Cela explique surtout comment chaque culture dominante réécrit les grands mythes. D'ailleurs c'est un peu ce qu'écrit Clarissa Pinkola Estes dans "Femmes qui courent avec les loups" à propos des contes, mythes et légendes.
D'une part les modifications survenues ont occulté ou transformé le mythe originel. D'autre part les cultures dominantes étant établies sur le patriarcat depuis quelques millénaires, ceux qui se sont penchés sur ces modifications construites par strates n'ont pas interrogé les hiérarchies sexuées présentes dans les mythes (et qui ont été renforcées au fil du temps) et donc pas envisagé faire remonter leur origine en-deçà de l'ère patriarcale. C'est avec l'arrivée des recherches sur les femmes et par les femmes (auxquelles des hommes participent d'ailleurs) que ce nouveau regard peut-être posé.
_________________
Inanna


Autant que savoir, douter me plaît. (Dante)
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Fredericus
~*Modérateur*~


: :
Inscrit le: 29 Juil 2006
Messages: 2400
Localisation: A la droite de Thehuti, aux pieds de Maât

MessagePosté le: Mar Nov 21, 2006 8:51 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
cher frédéricus , tes desirs sont des ordres Very Happy


Rhoo ! Embarassed J'espère que ce n'est là qu'une tournure de phrase, tout de même ! Euh, sinon, j'aimerai bien un chapeau comme le tien ! Cool

Plus sérieusement, d'une part, un grand merci, et d'autre part, ce que Dame Inanna expose ici est aussi une des grandes démonstrations de Jean Markale. Il est d'ailleurs assez intéressant de constaté que comme lui (pas forcément pour les mêmes raisons, il est vrai), Gimbutas est assez controversée.

Pour ma part, étant directement concerné par ce milieu Very Happy , je remarque régulièrement que les préjugés n'ont pas bougé d'un iota. Par exemple une tombe avec des armes est immédiatement associée à un guerrier, avant même que l'étude anthropologique ait eu lieu !

Amitiés

Fredericus Coriarius
_________________

La Déesse et le Dieu sont en nous !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Inanna
*Membre d'Honneur*


: :
Inscrit le: 03 Mai 2006
Messages: 927
Localisation: seine et marne

MessagePosté le: Mar Nov 21, 2006 9:01 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Les représentations sont tellement cristallisées que peu de personnes les interrogent et sont ainsi des allants-de-soi. Cela ne devrait pourtant pas être le cas dans la recherche.

Je ne connais pas Jean Markale. Tu dis que Maria Gimbutas est controversée. Dans quel sens ? Sur le plan de la méthode ou des résultats ?
_________________
Inanna


Autant que savoir, douter me plaît. (Dante)
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Isis 0
~°Allié(e) Magique°~


: :
Inscrit le: 25 Aoû 2006
Messages: 1263
Localisation: Dans ta pupille si tu me lis

MessagePosté le: Mar Nov 28, 2006 9:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Tu donnes "les mythes grecs" de Robert Graves en référence, c'est en effet dans les notes de ce précieux ouvrage qu'on apprend les aspects dont tu parles. Je ne me souviens plus bien, mais je crois que c'est lui qui nous révèle qu'Athéna existait bien avant la forme que nous lui connaissons, indépendamment et après l'avénement du patriarcat, n'a eu le droit de réapparaître qu'une fois qu'émergée de la tête de celui-ci, elle avait acquis une forme de légitimité qui passait par le mâle, en quelque sorte ...
Ces notes sont très précieuses et nous renseignent sur la version archaïque des mythes, en effet tous axés sur le culte de la déesse et révèlent dans leur changement d'aspect à la fois un renversement du pouvoir et des valeurs féminines au profit d'un patriarcat qui ne semble toujours pas connaître de fin et une façon de s'en assurer la pérénité dans la religion...
Crying or Very sad
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
zeus.guide_fees
~ Agent Scully ~


: :
Inscrit le: 19 Mai 2006
Messages: 1106

MessagePosté le: Mar Nov 28, 2006 10:58 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Rolling Eyes Tiens, on parle de ma mauvaise fille ?!

Peut on à ce point contraster les choses, d'autant plus en matière de mythe ? C'est une question simplement-mais il me semble que son aspect "trans-sexuel", le mythe, par principe, synthétise les polarités qu'elles soient sexuelles ou métaphysiques afin d'engendrer l'éternité-Bien sûr, le mythe a été politisé, manipulé ou tout simplement ré-adapté en fonction du pouvoir en place-mais pouvons nous saisir réellement ce qu'était une déesse pour un homme de l'antiquité, pouvons scinder, sur la base de notre expérience traumatisante du patriarcat, aussi facilement ces temps anciens en matriarcat/patriarcat sans risquer d'y projeter des angoisses modernes, ignorées par ces civilisations- je ne plaide pas en la faveur d'une antiquité fantasmatique, toute de sophistication et de beauté-mais je ne sais pas, moi-après qu'un petit homme de Nazareth se soit suicidé, après que l'homme ait défiguré l'humanité sciemment à force d'éradication contrôlée,-malgré les travaux de recherches, malgré les textes retrouvés, malgré ce que nous déduisons d'un mode de vie, comment on se devait d'appréhender ses formes symboliques, ces figures divines qu'on hésitait pas (il me semble) à badigeonner de sang-Cocteau les a bien dépeintes, je trouve, dans La Machine Infernale, à mon sens. Bref, ma question n'est pas très claire : le matriarcat tel que perçu aujourd'hui, de même que le patriarcat, a t il rapport véritable avec ce qui nous parait être des "tyrannies sexuées" antérieur à la création de ces notions ?

Je suis peut être pas dans le sujet, veuillez m'en excuser.
_________________

Matt.5:37 -Que votre langage soit :"Oui ? oui","Non ? non": ce qu'on dit de plus vient du Mauvais.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur MSN Messenger
Isis 0
~°Allié(e) Magique°~


: :
Inscrit le: 25 Aoû 2006
Messages: 1263
Localisation: Dans ta pupille si tu me lis

MessagePosté le: Mer Nov 29, 2006 12:09 am    Sujet du message: Répondre en citant

Mon amour, il n'était pas question de ça dans la mesure où je crois ( mais peut-être que je surinterprête Confused ) qu'étant donné qu'il avait plus cherché du côté de l'archéologie et était remonté, grâce aux traces laissées par celles-ci, à un temps où l'écriture n'existait pas encore, il fallait lire sur du matériau où s'inscrit moins de subtilités que de redondances traumatisantes et facilement identifiables ( car commune aux civilisations) et une telle lecture moderne, critique et interprétative ne s'y prête pas beaucoup, à mon sens.
Ca aurait été un genre de recherche du type critique génétique comparée à un petit peu d'histoire des femmes, je ne dis pas, mais ici, là n'était pas le propos. Le propos était plutôt de dire : ce qui a créé le mythe ( d'après Graves), c'est l'interprétation fausse ( car les codes pour les comprendre sont perdus) d'oeuvres d'art qui, au lieu de raconter les fondations d'un système religieux racontaient plutôt des histoires politiques et royales même si elles étaient mêlées de croyances, c'est certain...
L'intérêt est dans le palipseste ( si on peut dire, puisqu'ici, le travail de recherche ne se fait pas sur le texte), en fait, du moins dans ce livre là, et non pas dans une projection des aspirations présentes dans un passé imaginé, reconstruit, fantasmé, etc..¨Et je dois dire que cet intérêt, je l'ai déjà trouvé suffisant : du texte, émergeait un autre, plus ancien qui n'avait rien à voir avec lui et qui surtout, n'avait pas été écrit ( même si l'art peut être considéré comme une forme d'écriture, pourquoi pas )
Pour le livre de Graves, du moins, pour les autres, je ne me permettrais pas de donner mon avis ... Sad
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
zeus.guide_fees
~ Agent Scully ~


: :
Inscrit le: 19 Mai 2006
Messages: 1106

MessagePosté le: Mer Nov 29, 2006 12:13 am    Sujet du message: Répondre en citant

Navré Sad participation decevante-veuillez m'en excuser, reprenons le sujet où il en était. ^_^
_________________

Matt.5:37 -Que votre langage soit :"Oui ? oui","Non ? non": ce qu'on dit de plus vient du Mauvais.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur MSN Messenger
Inanna
*Membre d'Honneur*


: :
Inscrit le: 03 Mai 2006
Messages: 927
Localisation: seine et marne

MessagePosté le: Sam Jan 13, 2007 7:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Petite incursion pour vous dire que j'ai, enfin, reçu le bouquin se Marija Gimbutas "Le langage de la déesse". Je comprends mieux maintenant ce qu'il peut avoir d'attirant pour Fredericus. Je potasse un peu et je vous raconte.
En attendant, je vous soumets une Enorme souci. Je n'ai pour étudier le bouquin de Françoise d'Eaubonne, "les femmes avant le patriarcat", que les quelques notes que j'avais prises il y a déjà plusieurs années. Je n'ai plus le bouquin. Sad Or l'édition est épuisée. J'ai cherché un peu partout, sur le net, chez les bouquinistes dans mon coin. Impossible de le trouver. Si quelqu'un sait où je peux le trouver, je suis preneuse. C'est un bouquin de 1976, édité chez payot. :bisous:
_________________
Inanna


Autant que savoir, douter me plaît. (Dante)
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Fredericus
~*Modérateur*~


: :
Inscrit le: 29 Juil 2006
Messages: 2400
Localisation: A la droite de Thehuti, aux pieds de Maât

MessagePosté le: Sam Jan 13, 2007 7:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Un petit lien passionnant sur ce thème : Ici.

Sinon, le livre de F. d'Eaubonne est en vente chez AntiQbook

:bisous:

Fredericus Coriarius
_________________

La Déesse et le Dieu sont en nous !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Inanna
*Membre d'Honneur*


: :
Inscrit le: 03 Mai 2006
Messages: 927
Localisation: seine et marne

MessagePosté le: Sam Jan 13, 2007 7:51 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je connais bien le site des pénélopes. Et merci pour le lien antibook, j'y file.
:bisous:
_________________
Inanna


Autant que savoir, douter me plaît. (Dante)
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Fredericus
~*Modérateur*~


: :
Inscrit le: 29 Juil 2006
Messages: 2400
Localisation: A la droite de Thehuti, aux pieds de Maât

MessagePosté le: Sam Jan 20, 2007 8:25 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je viens enfin de recevoir le Gimbutas. Il va falloir que l'on se prépare une petite synthèse Dame Inanna !

Very Happy
_________________

La Déesse et le Dieu sont en nous !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum ésotérique de l Alliance Magique Index du Forum -> Esoterisme Occidental -> Approche Mythologique Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page 1, 2  Suivante
Page 1 sur 2

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB
Appalachia Theme © 2002 Droshi's Island
Design réalisé par boutique ésotérique l Alliance Magique articles ésotériques , produits ésotériques


Partenaires: fournisseur esoterique - annuaire ésotérique - Magie Noire - Magie Pratique - Magie Blanche