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[Mythologie égyptienne]Maat

 
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Mr corpse
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MessagePosté le: Lun Oct 26, 2009 2:55 pm    Sujet du message: [Mythologie égyptienne]Maat Répondre en citant

MAAT

Le concept de la Maat regroupe plusieurs dimensions totalement indissociables dans l'imaginaire égyptien. Nous n'allons les séparer que pour des raisons didactiques.

Maät
La Maat, "l'ordre juste du monde", est au coeur de la compréhension de la civilisation égyptienne toute entière, et elle est le fondement de sa longévité. Elle est liée et confondue avec l'éthique (incluant la justice, la vérité), avec l'ordre universel (l'ordre cosmique, l'ordre social, l'ordre politique ) et avec l'intégration sociale basée sur la communication et la confiance.

Fondement de l'identité culturelle égyptienne, Maat est la grande création des penseurs de l'Ancien Empire. C'est elle qui offre un cadre idéologique à l'État pharaonique, tant au niveau de la justification de son existence qu'à celui des règles qui définissent le bon gouvernement.

Initialement, la Maat n'est pas conceptualisée, elle est assimilée à -et manifestée par- la volonté du roi.
Mais nous ne saurions pas ce que recouvre ce principe si une rupture n'était survenue. Cette rupture, c'est la décomposition, à la fin de l'Ancien Empire, de l'unité centralisée du pays incarnée par le roi. Émergent, alors de multiples pouvoirs locaux qui se partagent le territoire pendant une couple de siècles (la Première Période Intermédiaire).

Le désordre, et l'anarchie sociale qui en a été la conséquence, ont profondément marqué l'imaginaire égyptien. La nécessité s'est alors faite jour de formuler et d'expliquer ce qui allait de soi à la période précédente.
Cette réflexion est passée par le biais d'un genre littéraire, dont les premieres traces remontent à la IIIème dynastie, qui concerne la conduite des individus : la littérature sapientiale, avec ses enseignements.

Elle s'exprime également à travers un nouveau type de littérature, propre à la difficile période traversée : les lamentations (complaintes) ou littérature pessimiste. Cette dernière concerne davantage la société que la bonne conduite des individus.
Il en va de même d'un troisième genre que sont les écrits de roi à leurs fils et qui expriment, pour la première fois, des propositions concrètes sur le gouvernement des hommes.

1. MAAT, BASE DU CIMENT SOCIAL

Le Moyen Empire verra se reconstituer l'unité politique et sociale du Double Pays, réunifié autour du concept central de la Maat. C'est le "Conte de l'oasien" qui résume le mieux le concept de Maat à cette époque.
Dans les neuf suppliques qu'adresse à son juge un paysan qui a été volé, ressortent les trois attitudes fondamentales d'un comportement conforme à la Maat: Il n'y a pas d'hier pour le paresseux, pas d'ami pour celui qui est sourd à la Maat, pas de jour de fête pour l'avide.

(1) La paresse - Faire la Maat.
La paresse, c'est l'absence d'action, l'inertie. Pour l'Égyptien, toute action doit entraîner une réaction dans un engrenage reliant les actions passées (l'hier) aux actions présentes. Il faut agir pour celui qui agit et ce, pour une raison très pratique: afin de l'engager à rester actif.
Dans une société où la subsistance de l'individu se fait au jour le jour, dans un lacis relationnel complexe, le moindre dérèglement peut compromettre la survie des personnes ou le fonctionnement de la machine administrative.
Ne pas oublier le bien qui a été fait, c'est la base de la confiance. C'est une solidarité de survie, basée sur l'interdépendance, incarnée par la Maat.

(2) La surdité à la Maat - Dire la Maat.
La plus grande sagesse selon l'Égypte ancienne, c'est de savoir écouter dans le silence, de méditer la parole reçue et d'agir en conséquence. Cela n'est pas étonnant quand on sait l'importance de la langue, des mots prononcés qui sont une substance vivante, une vraie nourriture. La vie sociale n'est possible que par l'échange d'une parole harmonieuse, qui seule permet l'intégration de l'un et de l'autre dans une dynamique basée sur la confiance des actions qui seront réalisées.

Le sourd qui n'écoute pas l'autre, c'est l'insensible, l'indifférent. De ce fait, il n'a pas d'ami et n'est pas intégré dans la société. Quand on ne communique plus, à l'échelon de l'individu ou de la société, c'est la violence et la loi du plus fort qui s'installent. Ceci est bien illustré dans Le "dialogue du désespéré avec son âme", un autre texte classique du Moyen Empire.

(3) L'avidité.
C'est une propriété du coeur pour l'Égyptien. Il n'y a rien qu'on puisse faire dans un cas pareil : c'est, disent les sages, une maladie incurable.
Elle est doublement négative:
- pour l'individu : en effet, durant sa vie, l'homme accumule une énergie "subtile" notamment lors des fêtes, qui semble en relation avec la joie de vivre. Cette énergie alimente son ka, son double immatériel. Celui qui ne sait pas être heureux porte donc tort à son propre ka.
- pour la société : l'égoïsme, le désir de possession, la jalousie, entraînent la destruction des relations sociales. Celui qui spolie quelqu'un qui a travaillé pour lui, lui enlève son moyen de subsistance, le met en péril, et est de ce fait un inducteur de violence.
Par ailleurs, en essayant de se sortir de sa dépendance des autres, de s'individualiser, l'homme rompt le système d'interaction dynamique de la société et va là encore engendrer la violence.
Au contraire, Maat c'est l'honnêteté, la charité, l'absence de jalousie, le travail justement rétribué.

2. LA MAAT ET LA TOMBE

Le but de l'Égyptien de la haute société est de devenir un propriétaire de tombe, un imakhou (ce qui est, en soi, l'expression tangible de son statut social de "bien pourvu"). Ceci nécessite que plusieurs conditions soient réunies:
- Une fonction rémunératrice et une autorisation royale.
- Un culte post-mortem coûteux supposant soit une filiation, soit des prêtres spécialisés, dans tous les cas des revenus importants.
- Un souvenir dans la société.

Trois cliquets de sécurité sont ainsi mis en place pour contraindre moralement l'homme à se bien comporter :
• La fonction exercée devra avoir été correctement remplie afin d'avoir joui de la faveur royale.
• Un testament devra pouvoir être rédigé et les biens du défunt passer à son héritier; cela n'est pas automatique. Il faut que le testament soit approuvé (scellé) par le vizir lui-même qui peut déshériter si les biens ont été mal acquis.
• Le bon souvenir laissé à la collectivité, afin que la chapelle soit entretenue et non détériorée, et les formules de vie prononcées.
Il faut s'être fait aimé de son vivant (il ne s'agit pas d'aimer l'autre !). Cette tâche ardue suppose qu'on a suivi la voie de la solidarité préconisée par la Maat.
Les biographies dans les tombes précisent bien qu'on a donné à celui qui avait besoin (pain, vêtements, bateau ... ) qu'on n'a pas commis de péché de langue (médisance, calomnie ...) et qu'on a rendu bonne justice.
Il s'agit, dans ces obligations impersonnelles, de s'assurer de la conformité de la vie du défunt à la règle générale. Ce comportement éthique est distinct de la carrière "professionnelle".

3. ÉVOLUTION DES CONCEPTS

Ces conceptions évoluent au cours des diverses périodes de l'histoire.

(1) À l'Ancien Empire.
La Maat est confondue avec la volonté du roi et suppose le service des hommes : "la Maat, c'est ce que dit le roi".
Elle n'est pas la carrière elle même, puisque celle-ci est spontanée et liée à l'ambition, mais la manière de la pratiquer.
Carrière au service du souverain et Maat sont donc nettement séparés, mais forment néanmoins un binôme indissociable.

(2) À la Première Période Intermédiaire.
Après la chute de la monarchie d'Ancien Empire, la Maat n'est plus consubstantielle à une carrière au service du roi. Le mot même de Maat, qui reste cependant identifié par les Égyptiens au roi, à l' État, disparaît des inscriptions. Une vie conforme à la justice, équilibrée, vertueuse, peut seule conduire à l'immortalité.
La vertu de l'homme est maintenant le véritable monument : un bon caractère est un monument; c'est un monument de faire du bien; le monument de l'homme est sa vertu.
Plus besoin de tombe ou de carrière royale. Peut être les difficultés économiques ont-elles aussi joué dans cette nouvelle vision, car très peu de gens pouvaient avoir accès à un monument authentique à cette période.

(3) Au Moyen Empire.
Grâce à une littérature dite "de propagande" (terme inadapté, mais il n'en est pas de plus proche), la monarchie réintroduit la notion traditionnelle de la Maat- service du roi, comme nécessité de la survie.
Elle s'ajoute aux deux autres nécessités que sont la vertu de la tombe. Tombe et Maat deviennent inséparables.

(4) Par la suite, et surtout à partir du Nouvel Empire.
Après la chute du Moyen Empire et l'invasion des Hyksos, la Deuxième Période Intermédiaire a montré qu'il n'était pas possible d'être assuré d'un monde terrestre stable où la Maat pourrait régner sans partage.

Une conséquence majeure en est tirée pour l'Au-delà : il ne peut plus être une simple continuation de la vie terrestre. Le défunt ne peut plus se contenter de survivre. Il doit passer dans un autre état, celui de Dieu vivant immortel dans le royaume d'Osiris.

Pour que le mort acquiert son nouvel état, il faut des rites de passage : ce sera le "jugement des morts" (entre autre, car l'enterrement, l'Ouverture de la Bouche, ...sont également des rites de passage).

Le jugement des morts constitue un rite initiatique important car c'est un tribunal divin qui autorise le passage à la parcelle immortelle de l'homme, représentée par son Ba (improprement, mais à défaut de mieux, traduit par âme). Mouvant entre les mondes, le Ba est représenté comme un oiseau à tête humaine.
L'Enseignement pour Mérikaré nous donne plusieurs renseignements fondamentaux sur le tribunal: "le tribunal n'est pas indulgent, pourtant c'est pour l'éternité, ce qui est là et celui qui y parvient sans délit à son actif, y sera là-bas comme un dieu."

Ceci traduit la nouvelle image qu'on se fait de l'homme qui devient responsable de ses propres actions par l'intermédiaire de ce que lui dicte son coeur.

Dans la tradition des textes funéraires remontant à l'Ancien Empire où la magie joue un rôle dominant, on a procédé à la mise en forme des actions ayant trait à Maat. On les a systématiquement codifiées, donnant ainsi le fameux Chapitre 125 du Livre des morts, celui qui contient la non moins célèbre "déclaration d'innocence".

Cette "déclaration d'innocence" résume sous forme de liste négative, toutes les actions considérées comme non conformes à la Maat, relevant de l'Isfet (le" Mal"), le contraire de la Maat.
Il s'agit, entre autre, de ne pas avoir tué, volé, maltraité, blasphémé, transgressé les tabous, etc.
Ainsi le défunt peut "se séparer de ses péchés", se purifier.

Si son coeur est en équilibre sur la balance avec la plume de Maat, il devient alors apte à être introduit dans le monde des dieux; il devient un "maa-khérou", ce qui signifie un Juste de voix, mais aussi un Pourvu, quelqu'un pour qui sur terre on agit encore.
Remarquons que le coeur ne doit pas non plus être plus léger que la plume, sinon cela signifierait qu'il y a eu une absence d'action pendant la vie terrestre, "pêché" aussi grave que l'accumulation de mauvaises actions.

Remarquons encore qu'Osiris et le tribunal divin ne font que ratifier le jugement que la société a déja porté sur le défunt. En effet, en laissant le mort se munir d'une tombe, d'un Livre des morts et de tout le matériel complémentaire, la communauté des hommes a implicitement reconnu que son action sur terre avait été conforme à l'éthique.

Comme la Maat intégrait l'homme dans la société humaine, elle l'intègre dans la société divine; il devient membre de la communauté des dieux et a accès au pain-bière de la table d'Osiris.

Maat devient ainsi une condition sine qua non, non seulement pour réussir sa vie terrestre, ou pour laisser une trace dans la mémoire collective, mais également pour passer l'examen de la balance du jugement dernier.

La grande idée qui ressort, et vraiment nouvelle, est qu'il faudra justifier ses actions dans l'au-delà.
C'est là un fondement moral qui sera repris par la tradition judéo-chrétienne, même si elle ne l'entendra pas exactement de la même façon.

4. MAAT LA DÉESSE

Présente dès les textes des pyramides, Maat devient à la XVIIIème dynastie fille d'Atoum-Ra, confondue avec Tefnout, la redoutable lionne solaire.
Maat représente ainsi, par un de ses aspects, une déesse dangereuse. Maat-Tefnout et son frère Shou sont des principes qui à la fois précèdent et apparaissent en même temps que le dieu créateur Atoum-Ra. Dans un passage des Textes des sarcophages, le dieu dit :"celle qui vit, Tefnout est ma fille, qui existera avec son frère Shou. Il s'appelle Vie. Elle s'appelle Maat".

Maat organise le monde en justifiant son émergence. Elle représente la réussite permanente du cosmos dont témoigne sa présence chaque jour renouvelée à la proue de la barque solaire. Cette perpétuité suppose un effort continu, nécessitant une collaboration des dieux et des hommes par l'intermédiaire du roi.
L'union de Rê et de Maat, dont témoigne notamment l'uraeus, explique l'embrasement continuel du soleil, tout en présentant la Maat comme nourriture, boisson et onguent du dieu suprême. Bref tout ce qui lui est bénéfique et lui permet de vivre est Maat.

Ainsi Maat, fille d'Atoum-Ra rend-elle à son père ce qu'il lui a donné. Ceci rejoint le fondement de l'offrande égyptienne : on rend au dieu ce qu'il donne.
On "fait monter" la Maat par la récitation divine de prières dans un incessant effort où l'on s'écoute l'un l'autre, où on agit l'un pour l'autre. Ainsi s'interpénètrent vie sociale et vie cosmique : elles sont le reflet l'une de l'autre.

Si la société civile ne fonctionne plus selon la norme, c'est l'univers entier qui est menacé. Si Apophis, qui est la personnification du chaos toujours possible, n'est pas anéanti dans l'Au-delà, c'est la société civile qui sera désorganisée (guerre, rébellion..) et la monarchie déstabilisée.

5. MAAT ET L'ÉTAT PHARAONIQUE

La structure du monde divin comme celle du monde humain est pyramidale.

Au soleil démiurge ordonnateur du ciel doit répondre le pharaon, ordonnateur de la terre. Le roi est installé pour réaliser (se-kheper), établir (se-mn) la Maat et anéantir Isfet, le Mal. Il assure ainsi les conditions pour que le simple mortel puisse, à son niveau, dire et accomplir Maat, ce qui est indispensable à la vie terrestre.

Or établir Maat n'est pas un phénomène naturel, car la tendance spontanée des choses, c'est la dégradation, l'entropie, l'isfet. Celle-ci se manifeste dans le désordre, la violence, la loi du plus fort, l'absence de l'indispensable organisation pour rendre le pays d'Égypte viable et prospère.

C'est le rôle du pharaon et de l'État de lutter par tous les moyens contre cette tendance spontanée à la désorganisation.
Cet État égyptien si présent qu'il peut nous sembler étouffant n'a donc pour but que de rendre la vie des hommes et des dieux possible.

C'est pourquoi l'offrande principale que fait le roi aux dieux et qui est très souvent représentée, concerne l'offrande de la Maat. Dans une conception très classique d'agir pour qui a agi, il renvoie vers la divinité qui s'en nourrit le principe qui justifie sa fonction.
A l'époque amarnienne, la signification qu'Akhénaton donne à la Maät a changé. J'ai longuement abordé cet aspect dans l'article sur Akhénaton et son époque, je vous y renvoie.

6. LA TYRANNIE DE MAAT ?

Maat a beaucoup contribué à construire un monde humain et nous apparait comme une très haute idée dont l'apparition à une période aussi reculée est extraordinaire.
Mais Maat n'a pas que des côtés positifs, du moins de notre point de vue moderne d'Occidental. En effet on pourrait appeler tyrannie de Maat la tendance globalisante et anti-individuelle que transporte cette idée.

Maat, c'est le conservatisme absolu, la négation de toute évolution sociale; c'est l'homme obéissant qui reste à sa place. L'individu n'avait pas à se manifester en tant que tel, il n'avait pas à réclamer d'autonomie. Il n'était qu'un maillon d'un tissu social global où il lui était demandé de se fondre.
Toute tentative de modification de l'état des choses était non seulement dangereuse pour la société mais pour le cosmos lui-même.
Maat, en tant que concept, correspond donc parfaitement à la réalité sociale égyptienne, composée de sujets (et non de citoyens) dominés par un État omni-présent.

7. MAAT ET LA PIÉTÉ PERSONNELLE

Dès la fin du Nouvel Empire, une période de trouble recommence en Egypte, avec notamment l'affrontement entre l'armée et la classe sacerdotale.
Les textes montrent que c'est une période d'instabilité et de grande angoisse, qui met à mal l'idée de la Maat traditionnelle.
Le destin individuel de l'homme devant son dieu supplante alors progressivement le destin de l'homme intégré dans une société idéale.

À la Basse Époque, l'apparition de la notion de dieu personnel et surtout de piété personnelle va sonner le glas de la Maat, car les deux notions sont incompatibles.
En effet, l'homme n'est plus alors dépendant de ses relations avec les autres mais de la volonté du dieu. C'est ce dernier, et non plus le roi, qui établit la Maat qui apparaît maintenant comme un don divin. L'homme maintenant place Dieu dans son coeur, disent les textes. Il est responsable devant lui, mais plus devant la collectivité.

Ainsi apparaît l'individu, l'être seul face à dieu, négation radicale de la Maat traditionnelle qui combattait la tendance à l'individualisme.

Finalement, c'est la religion au sens judéo-chrétien du terme, l'irruption de la transcendance, qui fait disparaître la Maat, et avec elle l'Égypte pharaonique.
Cette disparition de la notion de solidarité verticale peut apparaître comme regrettable pour qui comprend bien le concept moral sous tendu.
Elle aura une conséquence majeure : pour maintenir dorénavant la cohésion sociale, il faudra une autre invention, mais qui ne sera pas égyptienne, une solidarité horizontale : la fraternité.

Article de Thierry Benderitter maintenant je passe l'antenne a mon archéologue préféré Fred c'est a toi ! Very Happy

(je cherche plus d'image de mon adorée et je es posterais plus tard :love: )[/u]
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AngeNoir
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MessagePosté le: Lun Oct 26, 2009 4:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ca aurais du être en khemitisme, de plus il y a un sujet sur Maât qui existe dejà, il aurais fallu le mettre à la suite.

Fred ou Koré voire Kelly s'en occuperas va.
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Mr corpse
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MessagePosté le: Lun Oct 26, 2009 4:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

je ne l'ai pas mis dans cette section car il n'y a rien de magique dans mes dires c'est juste un point de vue historique Wink

je parle juste de la mythologie et de l'histoire de la société égyptienne c'est pourquoi mon message a plus sa place dans "histoire de la magie" apres a vous de voir ^_^

mais ne confondez pas "la magie égyptienne" et "l'histoire égyptienne" cette article a était écrit par un historien et non un pratiquant

m@giquement Razz
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Dernière édition par Mr corpse le Lun Oct 26, 2009 5:37 pm; édité 1 fois
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Albert
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MessagePosté le: Lun Oct 26, 2009 5:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Encore un sujet intéressant, grand respect Mr corpse Wink

Citation:
mais ne confondez pas "la magie égyptienne" et "l'histoire égyptienne" cette article a était écrit par un historien et non un pratiquant


Je confirme pas de magie dans ce travail. Smile
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